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Aventures égyptiennes

Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /Avr /2007 20:28
Débat sur les élections présidentielles françaises à la télévision égyptienne, en français.

Le journaliste est très visiblement égyptien mais lepéniste : y a quand même un problème avec l'immigration en France, parce que les africains sont encouragés à venir parce que même si ils sont illégaux ils touchent la sécurité sociale, et en plus ils adoptent même pas les valeurs et coutumes françaises.  Les gens sont mêmes plus blancs et catholiques, et le français n'est plus parlé en France. (je vous jure il a sorti tout ça)

Heureusement le journaliste égyptien qui vit en France et le journaliste français qui vit en Egypte ne sont pas d'accord. Ils insistent sur le fait que les immigrés sont souvent bien intégrés, que les français n'aimaient déjà pas les italiens et les portugais, pourtant blancs et catholiques, et que ils ne touchent pas la sécu quand ils sont illégaux. Et que le problème est avant tout social

Et le journaliste d'insister. Mais est-ce qu'être pauvre pousse forcément à brûler des voitures (non c'est être arabe sale bicot ai-je envie de crier à cet alexandrin teint en blond)? Le journaliste français a la parole juste : il est quand même plus facile d'intégrer un riche qu'un pauvre, et que le cosmopolitisme est souvent un hobby d'élite (n'est-ce pas monsieur d'alexandrie, rajoute-t-il presque)/

Mais n'empêche cette télé égyptienne, quelle niveau. Entre dessins animés antisémites et journalistes égyptiens lepénistes. Bientôt TF1 va me manquer.
Par Pom - Publié dans : Aventures égyptiennes
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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /Mars /2007 16:57

Siwa, petite oasis à l'Est de l'Egypte, près de la frontière lybienne, est un havre bien protégé, longtemps hors d'atteinte des touristes et mêmes des autorités égyptiennes, et donc avec une culture et une langue à part, d'origine berbère.

 

Nous nous y sommes rendus d'Alexandrie par le bus de nuit, Judith, Pingoo, Diana et moi, pour deux petits jours faute de mieux. Le voyage fut éreintant : les trappes ouvertes du bus laissaient entrer l'air froid de la nuit sur le désert, alors que nous gigotions sans cesse sur des sièges trop durs que je ne pouvais même pas tenter de descendre sans que la nordique ou balte de derrière me demande de la relever.

Notre première vision de Siwa fut donc assez floue, traversée d'un petit village à 6h30 du matin sans remarqué les vestiges de la vieilles villes devant nous où la palmeraie sur notre gauche, tout obnibulés que nous étions par deux idées fixes : un lit et une douche. Ce que nous offrit l'agréable Palm Trees Hotel, avec son jardin rempli... bah de palmiers comme son nom l'indique et aussi d'une floppée de chats gourmands et chapardeurs. Une portée de chaton sera la cause de bien des retards, quelques me,bres du groupe ne pouvant s'empêcher de les carêsser avec des pouffements de cruche alors que les autres, un tantinet impatients, et surtout sadiques, voudraient plutôt les... non c'est trop horrible !

Après quelques heures de sommeil franchement pas volées, je descend prendre un thé dans le jardin, pour y trouver, l'air de rien, un de mes bons potes de l'école, un des trois chacals, et certainement mon meilleur partenaire de blagues néocoloniales. En fait, nous découvrirons très vite que de nombreux camarades ont profité de ces quelques jours de congé pour se rendre à l'oasis pendant la saison creuse, pourtant bien agréable alors qu'il ne fait pas encore trop chaud.

Se regroupant avec quelques bons spécimens de l'école, on trouve un chouette petit resto où, assit par terre, on engloutit des couscous en sirotant des jus de mangue ou de citron. Difficile de partir, mais on a beaucoup de choses à yeuter !

 

Très vite un programme s'esquisse : balade à pied cet aprem jusqu'aux quelques temples du coin (ça pouse vraiment partout dans ce pays, même dans "l'oasis cachée" !) et à la source de Cléopâtre. Demain, on a négocié une sortie en 4x4 dans le désert pour l'après-midi avec le serveur du resto. Le matin, on se ferait bien un peu de shopping dans le village, célèbre pour son artisanat, qui attire l'oeil par ses couleurs vives.

La ballade à pied, alors que nous refusons les "taxis" du coin, c'est à dire quatre planche de bois et un âne, pour profiter un peu de l'air du "large", nous ,ène jusqu'au temple de l'oracle, juché sur une petite colline. Pas grand chose à voir pour les amateurs de vieilles pierres, mais la ballade dans le dédale d'un vieux quartier abandonné car à moitié détruit par la pluie est sympa et la vue sur l'oasis, les lacs qui l'entoure et le désert est géniale. Le clou du spectacle reste un bébé fennec qui crie à la mort alors que je demande innocemment si sa mère ne serait pas le tas de poil mort là? Après l'avoir bien paniqué pour essayer de prendre une jolie photo, les membres du groupe perturbateurs du programme (vous savez, ceux qui pouffaient devant les chatons) consentent enfin à partir.

Le second temple d'Amon que l'on peut voir à Siwa ne présente pas non plus un grand intérêt à côté d'Abou Simbel ou de Karnak. En fait, il reste une colonne une petite porte, et, chose plus intéressante, un archéologue qui capte toute notre attention alors que nous dérangeons la sienne par nos gloussements, cris, combats...

La source de Cléopâtre est une des nombreuses sources du coin (on est dans une oasis, je vous le rappelle). Elle est froide, mais est célèbre parce que Cléopâtre y aurait un jour pris un bain. Nous y passons alors que le jour commence à fatiguer et que de nombreux siwis commencent à y affluer, sûrement pour s'amuser un peu et y faire leurs ablutions avant la prière du coucher du soleil (oasis cachée ou pas on n'échappe pas au muezzin et tout le tintouim en Egypte).

 

Cette balade nous permet aussi de voir quelques trucs intéressant : les nouvelles écoles dûes à la nouvelles politique du gouvernement, une rue qui, plus on se rapproche du centre ville, devient peu à peu jolie, colorée et riche...

Mais surtout nous découvrons que nous avons vraiment les pieds dans un endroit étrange : il est peuplé de nazgûls... POur ceux qui ne les connaissent pas il s'agit de personnages du Seigneur des Anneaux de Tolkien. En fait les femmes on en général une jolie robe bleu et un voile bleu tout à fait normal... sauf que à la place de leur visage, il y a un voil noir... Effet garanti, j'ai failli hurler de terreur à la première que j'ai vu. Et il est aussi impressionnant de voir foncer vers vous à toute vitesse une cariole dont la conductrice n'a pas de visage !

Donc la culture préservée de Siwa a des côtés très positifs (le couscous) et des côtés effrayants (les nazgûls).

 

La suite au prochaine épisode...

Par Pom - Publié dans : Aventures égyptiennes
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Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /Mars /2007 14:34

Profitant des petites vacances que nous octroyait généreusement l'école et de la présence d'hôtes de marque venus tout droit de Paris, nous avons décidés, Judith, Pingoo, Diana et moi d'aller voir ailleurs si on y était et de laisser quelques jours le Caire; sa pollution et sa surpopulation derrière nous.

L'objectif fixé de notre périple était Siwa, oasis de l'Ouest, près de la Lybie, où vit dans l'isolement la seule minorité berbère d'Egypte (c'est d'ailleurs le seul endroit où l'on peut mangé du couscous salé en Egypte, le couscous y étant un dessert avec du lait et du miel, et le couscous qui pour nous représente si bien les Maghrébins étant à l'origine exclusive,ent berbère (le tajin est bédouin) )

Mais je ne vous parlerez pas dans cet article de l'oasis, je garde ce grand travail pour plus tard. POur se rendre à Siwa, il faut obligatoirement faire escale soit dans une ville paumée dont j'ai oublié le nom, soit à Alexandrie. Nous avons donc acheté d'abord des billets pour Alexandrie, partant à l'aventure, ne sachant pas trop quand et comment nous allions aller jusqu'à l'oasis.

 

Alexandrie bénéficie partout dans le monde d'un prestige assez mérité. Ancien berceau de la civilisation grecque en Egypte, vile-hôte d'une merveille du monde aujourd'hui submergée, centre de la francophonie et de la bourgeoisie pro-européenne, Alexandrie est la ville culturelle par excellence, rayonnement sy,bolisé par sa titanesque bibliothèque que nous n'avons malheureusement pas pu visiter.

Mais à notre arrivée une autre image s'impose. Perdus, alors qu'il y a deux gares à Alexandrie et que nous croyons être au centre ville, nous traçons difficilement notre route jusqu'au front de mer, sous la pluie et fouettés par un vent qui apparaît glacial pour celui qui est habitué à la tiédeur étouffante du Caire. L'humidité fait cependant bouillir mon sang picard, et la mer, la mer, est là, fort agitée pour une Méditerranée, le vent nous soufflant les embruns sur le visage.

Sur la corniche, comme appellent les égyptiens le front de mer, de vieilles villas genre art déco délabrées semblent nous parler d'un autre temps, où Dalida chantait et où Caude François gigotait (celui-ci n'est cependant pas d'Alexandrie mais d'Islameya, située sur le Canal de Suez et pas sur la mer).

 

Perdus, nous nous décidons à prendre un taxi, et alors que le soleil revient, nous arrivons au centre ville. Après nous être fait expliqué par l'employé de la compagnie de bus que son ordinateur ne marchaitpas et qu'il était donc incapable de nous vendre des billets avant quelques heures, dans une boutique où le temps semble s'être arrêté aux années 60, télé d'époque diffusant des films d'époque, employés dans des couleurs oscillant du beige foncé au marron clair, avec de grosses lunettes et des airs de fonctionnaires. Mais sachant que nous prendrons le bus de nuit, nous avons la journée devant nous pour explorer la ville.

Commence l'exploration du centre ville à pied, qui dévoile une ville cosmopolite, bien plus post coloniale et européenne que le Caire. Dans la rue Daniel Nabi, une Eglise, une synagogue et une mosquée se suive. Il parait d'ailleurs que le tombeau d'Alexandre se trouve sous la mosquée. Nous nous rendons à la librairie française du Centre Français de Coopération et de Culture, dans les anciens locaux du consulat américain, hôtel particulier coloré et fort agréable, avec un jardin verdoyant. Les petits bouquinistes de la rue Nabi nous occupent aussi, vendant des ouvrages sur tout et dans toutes les langues, sur Hitler en arabe, sur la médecine en anglais et sur le droit civil en français.

Mais très vite des tensions apparaissent dans le groupe, comme annoncerait Benjamin Castaldi après deux jours de loft. Judith et son fort tempérament veulent faire du shopping alors que le reste de la troupe préfère le tourisme et notamment le musée. Il y a donc scission, et nous nous apercevons alors que le musée vient de fermer : maalesh (j'espère que vous maîtrisez bien maintenant) on se rend sur le front de mer, s'asseoir face à la mer, les yeux dans le vague, puis prendre un café dans un petit coffee shop qui ressemble presque à un bistrot de chez nous, la chicha en plus et la bière en moins.

 

Après avoir retrouvé Judith et abandonné nos sacs dans un hôtel moyennant pourboire, nous marchons à pied jusqu'à l'emplacement du phare d'Alexandrie, remplacé par une forteresse médiévale.  Arrive alors le moment crucial du resto : j'ai repéré un resto à poisson, spécialité du coin, dans les environs par mon précieux routard, mais nous suivons Judith au centre ville, désormais lointain, vers un resto que nous ne trouverons jamais. (Judith entrant dans la catégorie de minorité opprimée en tant que ressortissante allemande dans un groupe de français, il est de mon devoir de la critiquer et de l'opprimer systématiquement)

Le musée, la bibliothèque et le poisson, ce sera pour une autre fois... Mais Alexandrie s'est ouverte à moi, ville franchement attirante, et c'est avec la ferme intention d'y revenir bientôt que je prend le bus vers Siwa.

Par Pom - Publié dans : Aventures égyptiennes
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Samedi 17 mars 2007 6 17 /03 /Mars /2007 12:51
Voui voui je traîne encore et toujours dans mes news ! Mais j'ai une bonne excuse !
Un pingouin et une bonne copine à lui sont venu me rendre visite la semaine dernière : quelques jours au Caire, puis étape à Alexandrie avant de partir vers l'oasis de Bahareya à l'Ouest, tout près de la Lybie pour deux jours... Bref de beaux récits en perspective ! Je vous raconte ça dans très bientôt !

Et je vous rappelle que la maison est votre maison comme on répète sans cesse ici (elbeit beitkou) donc n'hésitez pas à me rendre visite ! (et surtout à m'apporter du fromage et du bon pinard héhéhé mais non je ne suis pas intéressée).
Par Pom - Publié dans : Aventures égyptiennes
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Lundi 5 février 2007 1 05 /02 /Fév /2007 11:05
Profitant du week-end pendant mes deux semaines de stage à Louxor, j'ai fait une petite escapade avec quelques camarades vers Assouan.

Assouan est une ville bien plus agréable que Louxor, mais peut-être cela vient-il bêtement du fait qu'elle n'a pas été artificiellement créée après la venue des premiers touristes, elle.
Assouan est aux portes de la Nubie, qui commence officiellement à partir de la première cataracte, un peu plus au Sud, et se finit bien au delà de la frontière soudanaise. Mais de fait, on trouve beaucoup de villages nubiens dans les environ, dont celui de l'île Eléphantine en particulier. Il faut dire que la construction du barrage a forcé des milliers de Nubiens à se déplacer vers le Nord, on trouve de nobreux villages jusqu'à Kom Ombo, au Nord d'Assouan.
Après une nuit à l'hôtel, nous nous rendons le lendemain au musée nubien d'Assouan puis sur l'île d'Elephantine. La Nubie a toujours eu des relations difficiles avec les Egyptiens. On dit souvent que les premiers pharaons étaient noirs. De fait, la Haute et la Basse Egypte ont été tantôt unies sous la double couronne, tantôt bel et bien divisées en deux royaumes. La Nubie a ainsi connu un Royaume indépendant pendant plus de mille ans. On l'oublie dans l'immensité de l'Antiquité Egyptienne, mais tout de même, un joli score !
Donc les Nubiens ont gardé une certaine identité. Tout d'abord, ils ont la peau bien plus foncée que les Egyptiens même saidi, et vu le racisme latent en Egypte, pas étonnant qu'il préfère rester un peu à part. Surtout quand le gouvernement décide un jour de détruire leur patrimoine pour construire un énormé barrage. Chez nous on s'est beaucoup ému de la disparitionde tous ces temples, mais finalement si peu du sort de tous les habitants dont les maisons ont été englouties par le Lac Nasser.
Donc lorsque nous visitons le village nubien de l'île Eléphantine, encore peu touristique Hamdullilah,  nous sommes abordé par un Nubien étrange, qui nous force à rester en sa compagnie, prétextant ne vouloir aucun backshish mais juste encadrer notre visite car il faut du respect etc etc... Bref, même pas un anarqueur, juste un espèce de schtroumpf à lunette du village, qui insulte à tour de bras nos propres amis qui ont voulu le suivre et nous assure que lui il est sympa et sans arrière pensées, pas comme les Arabes. Enfin n'empêche qu'à la fin il nous emmène à la boutique d'un ami et que l'air de rien il nous dit de laisser de l'argent dans une enveloppe pour la construction d'une librairie. Bref, comme d'hab, difficile à déchiffrer. Surtout que celui là n'est même pas souriant ou gentil, il passe son temps à moraliser.
Mais ça nous donne l'occasion de voir le village, particulièrement magnifique. Une partie et sur une colline aride où s'accroche des maisons toutes plus bariolées les unes que les autres. Si on va plus vers le Sud, on treouve des chants et d'immenses arbres au pied desquels se reposent d'autre maison. On croise quand même quelques touristes qui eux n'ont pas de guides, mais la paisibilité est préservée, le calme serein du Nil où naissent des îles verdoyantes et où barbotent quelques fellouks est une vrai bouffée d'oxygène.

Le village nubien de l'île d'Eléphantine

Pour en finir avec la Nubie, il faut tout de même nuancer la division entre Arabes et Nubiens. En effet, un des chanteurs/acteurs les plus connus en Egypte, et mon chanteur préféré personnellement, Mohamed Mounir, est Nubien d'origine, et chante parfois avec l'accent Saidi, parfois avec l'accent Cairote. Bref, un beau mélange. Et le dessin animé le plus populaire d'Egypte, Bakar, se passe en Nubie (d'ailleurs Mohamed Mounir chante le générique).

Après cette journée, nous allons boire une bière sur un bar flottant sur le Nil, puis rentrons à l'hôtel. C'est le moins cher où j'ai dormi, et pourtant, il est propre et la vue sur le Nil est splendide.
Le lendemain nous attend une rude journée : nous avons réservé la désormais traditionnel expédition Abou SImbel / Philae, départ prévu à 3h30 ! EN effet, on prend un mini bus surbondé qui est obligé de rester dans un convoi militaire. Et chose imprévue, aujourd'hui Moubarak a décidé de rendre visite à un de ses rejetons à Assouan : bref un beau bazard. Mais bon, nous partons sans problème dans le convoi, hagards au milieu du désert, remarquant à pein le coucher de soleil sur l'immensité de sable...
Ce que signifie cette mode des minibus et des convois, c'est que touts les touristes font désormais la viste d'Abou SImbel tous en même temps ou presque ! Et il y en a beaucoup de touristes en une journée (le record est à 2000). Mais bon ça n'enlève rien à la magie de ces deux temples, officiellement dédiés à Amon et Isis, mais en fait à la gloire de Ramses II et un peu de sa femme (sur la façade du temple de cette dernière deux statues de cette magnifique egyptienne sont encadrées chacune par deux statues de son puissant époux, alors qu'elle même est quasi inexistante dans le temple de son mari). Le temple aurait dû être englouti dans le lac Nasser, mais il a été découpé en morceaux et recollé un peu plus haut...

Le temple d'Abou Simbel avant son déplacement

Après cela, nous nous engouffrons de nouveau dans notre minibus rempli à bloc : tous les strapontins sont occupés, ce qui veut dire que quand on est à l'arrière, il y a 20 personnes assises devant nous qui nous bouchent toute issue. Avis aux claustrophobes ! Après un passage au barrage, d'où on a un e très jolie vue sur le Nil côté pile et sur le lac Nasser côté face, on prend la voie rapide pour aller à Philae. Mais surprise grâce à ce cher Hosni, la route est bloquée ou emouteillée. Alors très naturellement notre chauffeur fait demi tour sur la voie rapide ...
Mais nous arrivons entiers à Philae, pour une viste encore magnifique. Le temple n'est en fait plus sur l'île de Philae, il a lui aussi été déplacé pour échapper au naufrage, encore que à l'époque du petit barrage il était déjà à moitié englouti et se visitait en barque!

Le temple de Philae quand il avait encore les pieds dans l'eau


Ce n'est que le lendemain de tout ça que j'ai découvert la disparition de mon cher appareil photo (non non j'y étais à Abou Simbel et à Philae, avant le barrage !).... sniouf sniouf. Mais ça n'efface pas le souvenir d'une expédition qui en valait vraiment la peine !
Par Pom - Publié dans : Aventures égyptiennes
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